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 Le cave: Ma poupée. | [PV] Hentaï ?

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MessageSujet: Le cave: Ma poupée. | [PV] Hentaï ?   Ven 17 Avr 2009 - 22:04

Il l'avait arraché à ce monde, muni d'un stylo et d'une liasse de billet. Mais l'enfer qu'elle avait quitté ne serait rien en comparaison de cette cave qui deviendrait sa futur maison. Pour Satô, il était absolument hors de question qu'elle vienne habiter dans l'appartement avec les autres. De un, parce qu'il y avait Paine et Haruka, et de deux parce qu'il avait déjà un autre souffre douleur là haut. Et puis, il allait aussi se retrouver seul avec trois Nekos, une de plus serait peut-être ce qui ferait déborder un vase déjà trop plein. Elle ne savait pas dans quoi elle allait mettre les pieds et pourtant, quelque chose laissait penser qu'elle avait déjà connu des maîtres pas très sympathiques. Mais il s'en foutait. Il n'avait plus l'intention de faire dans la dentelle. Elle était sienne, le reste.. ça n'avait plus la moindre petite importance.

Ils étaient désormais dehors. La nuit n'était pas encore tombée, mais le jour déclinait fortement. Le ciel demeurait néanmoins dégagé, arborant en son sein une lune blanche et parfaitement ronde. Sans même la regarder, lui prêter une quelconque attention, il serra un peu plus fort son poignet. Il la tira alors, lui indiquant par sa violence le chemin à suivre. Le route n'était pas longue jusqu'à l'immeuble. Le vent frais le fit frissonner.

Ils arrivèrent bientôt devant une grande porte vitrée. Il inséra la clé dans la serrure puis entra, accompagné de sa nouvelle prisonnière. Décidant de privilégier l'exercice à la fainéantise, il choisit les escaliers. Après tout, il n'y avait rien à montrer.. juste quelques marches à descendre. Elle ne le savait pas encore, mais elle était destinée à l'humidité et le froid. L'immeuble était trop chic pour qu'elle se fasse bouffer par les rats ou la moisissure. Dommage. Il poussa une porte métallique, et s'engouffra dans une cage d'escaliers sombre et plutôt angoissante. Sans un mot, il traça le trajet vers l'enfer. Une nouvelle porte. Un numéro. Le 7.
Une nouvelle clé pénétra cette nouvelle porte, à nouveau, métallique. Elle grinça, puis s'ouvrit avec difficultés. Cette fois-ci Satô y poussa la jeune femme, et entra. L'endroit était sinistre, froid, glacial. Il n'y avait aucune fenêtre, aucune issue, à part cette porte blindée. Néanmoins, il y avait un lit.
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MessageSujet: Re: Le cave: Ma poupée. | [PV] Hentaï ?   Dim 19 Avr 2009 - 12:40

« L'émerveillement est le premier pas vers le respect. »

Longtemps.
J'ai comme une envie de voir ma vie au lit. Comme une idée fixe chaque fois que l'on me dit la plaie c'est ça: c'est qu'elle pousse trop vite, la mauvaise herbe nuit. C'est là qu'il me vient une idée: pouvoir m'apitoyer. C'est bien ma veine. Je souffre en douce, j'attends ma peine. Sa bouche est si douce. J'ai comme une envie de voir ma vie au lit. Comme une idée triste qui me poursuit la nuit. Je savoure la nuit, l'idée d'éternité. La mauvaise herbe nuit car elle ne meurt jamais. Quand tout est gris, la peine est mon amie. Un long suicide acide, je t'aime mélancolie. Sentiment qui me mène à l'infini. Mélange du pire, de mon désir, je t'aime mélancolie.La peine est mon amie, j'ai l'âme humide aussi. Tout mon être chavire. Oh viens je t'en prie, c'est ton amie aussi. C'est l'élixir de mes délires. J'ai comme une envie de voir ma vie en l'air. Chaque fois que l'on me dit c'est de la mauvaise herbe. Et moi je dis: qu'une sauvage née vaut bien d'être estimée. Après tout elle fait souvent la nique aux "trop bien" cultivées, et toc ! J'ai comme une idée de la moralité. Comme une idée triste mais qui ne meurt jamais. En somme c'est ça: pour plaire aux jaloux, il faut être ignorée. Mais là, pour le coup, c'est Dieu qui m'a planté, alors ?

Glasgow.
C'est froid. Ca court sur ma peau. C'est sec, vantard et attrayant. Une sourde mélodie qui transgresse les lois de la misérable vie. Il fait froid, il fait noir. C'est humide, enfermé sur lui-même. Les rats et les araignées doivent aimer. Mais si cette cave poussiéreuse doit être ma demeure, qu'il en soit ainsi. Je suis allergique à la poussière, je risque de lui claquer sur les pattes en quelques heures. Les dédales nous ont menés tous les deux dans cette pièce crasseuse, où seul un lit trônait, à peine éclairé par la lumière de dehors. Je pose mes yeux sur la porte blindée. Aucun moyen de s'échapper, si ce n'est de tendre ses bras vers la mort. J'essaie de récupérer mon poignet serré fort par mon nouveau maître. Il a une sacrée poigne, et j'ai peur de me faire une entorse. Lorsqu'il me pousse vers le centre de la cave, tombe à genoux, mes cheveux bleus sur mon visage. Je me redresse en titubant, ma queue fouettant l'air avec indignation. Je plante mes prunelles rubis dans les siens, montrant mes dents, puis je m'exclame:

~ C'est comme ça que vous traitez vos Nekos, Satô ?! ~

Tout n'est qu'une vaine mise en scène. Tes faux départs sont toujours les mêmes. D'être tendu n'ajoute rien au problème. Tous tes ébats sont stériles et même. Après tout demain peut être différent. Quitte à faire vite, je prends les devants. Ne dit-on pas qu'il vaut mieux tôt que jamais ? Tu précipites, moi je prends mon temps. Pas de doute ainsi c'est sans doute une fuite mais te décharger de tout c'est illicite. Pas de doute ami, là tu t'emballes quand tu n'as plus ta tête, tu fais tout trop vite. Pas de doute ainsi c'est sans doute une fuite, mais te détacher de tout c'est illicite. Pas de doute ainsi c'est bien normal quand tu n'as plus ta tête, c'est toi qui précipites. Tout n'est qu'une vaine mise en scène. Tes va et vient sont toujours les mêmes. Ton point de vue tordu sur le sexe faible s'effondre un rien dans un cas pareil. Après tout c'est bien là ton tempérament. Dès qu'on réplique, toi tu fous le camp. Ne dit-on pas qui ne tente rien n'a rien ? Je suis stoïque mais plus pour longtemps.

Tes saisons sont pornographiques.
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MessageSujet: Re: Le cave: Ma poupée. | [PV] Hentaï ?   Mer 22 Avr 2009 - 20:12

Ces quelques mots claquèrent dans l'air avec une force inouïe. La question était posée.
La porte claqua, fermée, inviolable. Il détourna les yeux, les reportant sur le mur d'en face, essayant de l'ignorer le plus possible, avant de s'exprimer à son tour. Il fit un pas en arrière, puis deux. Adosser au mur de la cave, il soupira. Était-il réellement prêt à tourner la page, à devenir ce monstre ? Il n'était plus sûr de rien. Personne ne lui avait jamais reproché son comportement à la limite du raisonnable jusqu'à présent. Alors pourquoi elle ? Sentait-elle qu'elle allait souffrir ? Le regard vague, il mit ses mains dans ses poches, la tête baissée. Que pouvait-il répondre à cette question ? Hein ?! Il soupira. Sale garce. Les états d'âme semblaient remonter à la surface. Il se décolla alors du mur, se rapprochant dangereusement de la jeune femme. Elle l'avait touché. Quelque part. Au plus profond. Il leva la tête, les yeux fermés, comme tentant d'ignorer cette réalité qui lui faisait si mal. Puis il y eut un déclic, quelque chose de malsain s'immisçant, là, en lui. Ses yeux se rouvrirent, noirs, abyssales. Puis le coup partit. On ne pouvait vraiment dire s'il s'agissait d'une gifle violente ou d'un coup de poing à peine retenu. Il la regarda perdre l'équilibre, puis la poussa sur le lit. Il aurait pu continuer dans son idée, mais il se recula, détournant à nouveau la tête, ignorant.

Son souffle se faisait profond et irrégulier. Il respirait fort. Les poings crispés, il partit s'exiler à l'autre bout de la cave, essayant de se recueillir, mais il n'y parvenait pas. Elle avait réussi à le toucher, à le couler. Il était blesser. Une faille, dans laquelle s'engouffrait, dégoulinait, de la peine à n'en plus savoir quoi faire. Puis il frappa à nouveau, dans le mur cette fois. Et la jeune fille dut remercier le ciel que ce ne fut pas elle, car cette fois-ci il n'avait rien retenu. Le coup était parti sec. La main sanguinolente, il se retourna vers elle, une expression étrange sur le visage. Un peu de haine, de pitié, de perversion. Allait-il frapper à nouveau ?

Il s'approcha, et la saisit violemment par les cheveux, enroula une partie de cette chevelure bleutée autour de sa main. Il tira sèchement, pour qu'elle se relève dans un premier temps. Puis il l'attira vers lui, sans le moindre ménagement. Leur joue se caressèrent dans un mouvement bien trop doux. Ses lèvres glissèrent le long de sa peau, puis virent susurrer à son oreille :


« Moins d'insolence, moins du paroles. Petite chatte. »

L'envie de la frapper se faisait irrépressible. Il relâcha cette douloureuse étreinte. Il remarqua alors ce fin sillon d'un vermeil magnifique. Aurait-il ce même goût cuivré ou la douceur présumée des lèvres de cette hybride adoucirait le goût âpre du sang ? Il fallait goûter.. Tenant toujours sa prisonnière d'une main de fer, il lécha délicatement le sillon vermeil, s'égara sur la lèvre, puis y déposa un baiser, loin d'être chaste. Il la poussa à nouveau sur le lit, et lança, d'une voix plutôt froide, et pourtant.. :

« Qu'attends-tu de la vie ? »
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MessageSujet: Re: Le cave: Ma poupée. | [PV] Hentaï ?   Jeu 23 Avr 2009 - 12:11

« L'incipit est sans nul doute le début de tout. »

Larme.
Pauvres poupées qui vont qui viennent. Pauvre fantôme étrange et blême. J'entends ton chant monotone, la nuit frissonne. J'entends ton coeur fatigué d'avoir aimé. Masque blafard, tu meurs ce soir. Masque empourpré de sang séché. D'où vient ta peur du néant ? Tes pleurs d'enfant ? Qui sont les larmes de tes tourments ? D'étranges rêveries comptent mes nuits d'un long voyage où rien ne vit. D'étranges visions couvrent mon front, tout semble revêtu d'une ombre. L'étrange goût de mort s'offre mon corps, saoule mon âme jusqu'à l'aurore. L'étrange Ligeia renaît en moi. De tout mon être je viens vers toi.

Tentation.
Est-ce le moment inattendu pour s'enfuir ? Non, il est impossible de quitter cet endroit tant qu'il est encore là. La chaleur humaine s'amenuise ici, l'air rampe sur les murs et l'humidité s'accroît. Ce n'est certainement pas dans un endroit pareil que je survivrai. Mêmes quelques jours de séquestration ici me rendront au moins handicapée mentale. Je tiens à conserver mon intelligence, même si celle des Nekos est généralement traitée comme inférieure à celle des humains pathétiques et sournois. Mon maître semble ailleurs. Il reste impassible. Mais j'ai bien tort de m'inquiéter pour lui (un temps soit peu surtout), car il arrive brutalement vers moi et porte un coup à mon visage. Sans avoir le temps de réagir, je titube, plaçant lentement ma main sur mon front. Je plonge mes prunelles rubis sur Satô. La violence est-elle le seul moyen de se défouler ? Ne suis-je qu'un pantin articulé pour vous ? J'avoue que je m'y perds un peu. Je le vois s'énerver davantage, ces pupilles dilatées alors noir de terreur, de colère, de rage. Je ne baisse pas pour autant mon regard, au contraire, il s'intensifie. L'épine de la rose noire se plante lentement dans votre coeur, cher maître. Car c'est bien connu, les plus belles roses sont les plus dangereuses. C'est dans des moments comme cela que je préfère affronter la mort plutôt que le châtiment. J'aperçois la main ensanglantée de Satô s'emparer de ma chevelure bleuté, l'enlassant autour du poignet. Je ferme un oeil, arquant mes sourcils, puis mon visage se retrouve à quelques millimètres du sien. Ses mots résonnent comme des cymbales au soleil. Il serait temps de moins jouer la maligne, Lullaby. Je ressens un doux émoi dans mon coeur. Le temps s'est suspendu durant un très court instant que j'ai jugé bienfaisant, mais terriblement masqué. Il m'échange un chaste baiser avant de me poser une colle. Que dois-je attendre de la vie ? Un souffle ? Un murmure ? Oh, c'est bien compliqué, ma foi. Je ne saurais répondre, si ce n'est que la mort peut me faucher de dos, je serais lâche jusqu'au bout.

~ Votre main ... Satô ... Laissez-moi la soigner ... ~

Je regarde un peu ailleurs, comme désintéressée de la violence de mon maître. J'approche délicatement ma main de la sienne, puis je glisse mes doigts dans sa paume, mes ongles se recouvrant de sang. Je serre à peine ses doigts, puis, lentement et sans aucun gène, je pose mes lèvres sur les siennes. Le goût âpre du sang se mélange à la douceur mielleuse de ces lèvres. Pauvre petite chatte hein ? Qui cherche à émouvoir le méchant maître.

Embargo.
Petit bonhomme ne sourit plus. La vie en somme t'a bien déçu. Ton corps balance au vent de soir comme une danse. Un au revoir. Monte sur l'arbre comme un oiseau pour que ton âme monte plus haut. Petit bonhomme s'est endormi comme une pomme. On t'a cueilli ta tête penche. Est-ce pour me voir ? Au loin balance la corde noire.

Ce soir, j'ai de la peine.
Il s'est pendu dans un jardin d'ébène.
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MessageSujet: Re: Le cave: Ma poupée. | [PV] Hentaï ?   Jeu 23 Avr 2009 - 20:43

Que mon cœur lâche, mes rêves..
Elle n'avait pas le droit de se montrer aussi douce. Elle devait riposter, être forte et hargneuse, répondre à toute cette haine, et l'enflammer encore plus. Mais non. Elle était calme, se relevant après chaque coup, plus forte. Il se sentit soudainement désarçonné, dépourvu de sa supériorité physique, de sa force qui ne semblait plus avoir le moindre effet. Il était le méchant et elle sa proie. Il était la bête et elle l'agneau apeurée. Elle ne pouvait pas oublier, balayer le mal, elle ne pouvait pas. Elle n'avait pas le droit. C'était lui le maître. Le maître. Le maître. Oui, le maître. Et il avait mal, se sentant faible, mis à nu. Il redevenait l'enfant dont les coups sont vains, dénigré. Ses yeux se fermèrent. Il était perdu, perdait. Le contrôle. Sa poitrine se soulevait nerveusement, comme s'il tentait d'étouffer quelque chose. Mais quoi ?!
Sa douceur le mutile. Le gouffre s'étend sous ses pieds. Non, la pitié n'est pas pour lui, elle ne l'a jamais été, alors pourquoi.. maintenant ? Et il souffre.

Toutes les étreintes se relâchent. Les muscles se perdent leur force.
Il ferma les yeux rien qu'un instant. Cette voix si pure, mélodieuse, enfantine, idyllique, tout ce que vous voulez. Il ne peut la supporter. Il ne peut la sentir le caresser. Et il souffre. Ca vient de l'intérieur. Elle lui saisit alors la main, glissant ses doigts dans sa paume, la recouvrant de toute part, recouvrant tout ce sang, délicat vermeil. Mais elle demeure engourdie, la douleur lancinante. Il sembla alors perdre pied, tout lien le rattacha à la réalité étant brisé. Son regard dans le vague, les bras presque ballant. Il demeura interdit. Le baiser. Une lame en plein cœur. La cuirasse s'effondre. La chair est tendre. Le sang, noir. Et il souffre.

Doucement, les lèvres s'effleurèrent, se caressent, se découvrent.
Il ouvrit alors le yeux, détruit. Sa force dégouline, la peine la remplace. Le feu de la rage s'éteint, la souffrance coule, remontant le courant à sa source. Puis il vacille.
Ses jambes se dérobèrent sous son corps. Il tomba à genou au sol. La tête baissée, il demeure silencieux. Il tenta alors d'articuler sa main, mais la douleur se fait sentir. L'autre se crispa alors. Pourquoi sombre-t-il soudainement?

Ressaisis-toi Satô! Réveille toi. Il n'est pas l'heure de gouter au repos. Épanche ta peine, avant qu'elle ne t'emporte. Ne te laisse pas aller. Fais la juste payer son insolence, son ignorance. Sinon elle te rongera jusqu'à la moelle.

Cette voix se fait pressante.
Elle hurla en lui. Et il se redressa. Il ne pouvait l'ignorer, il ne pouvait s'ignorer. Il se releva. La tête baissée, silencieux. Il la saisit alors à la gorge, violent, destructeur. Pour qui se prend-elle au juste ? Il la soulève sans mal. Vole, petite chatte, vole. Puis le mur, sec, froid, si dur, la heurte. Il la plaqua, toujours sans le moindre ménagement. Une étincelle. Une flamme. Et feu ardent qui crépite, et la haine renaît. Sa voix est rude, sèche, cassante :


« Sache qu'à trop jouer avec le feu, on finit par se brûler. Petite chatte. »

Puis le coup part, destructeur, dans le ventre, quelque part près de l'estomac. Il la regarda se tordre, puis frappa à nouveau. L'exutoire ne peut être délicat quand la souffrance est aussi grande.

[Dsl si le texte est un peu.. bizarre ]
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