Un Neko n'existe que pour servir son maitre, enfin, en principe... [ Yaoï, Yuri et Hentai autorisés, NC -16 ]

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 Quelqu'un pour soigner un neko en détresse ? [Liam]

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MessageSujet: Quelqu'un pour soigner un neko en détresse ? [Liam]   Lun 5 Déc 2011 - 20:39

L'albinos n'a plus personne. Il avait finir par fuir son ancien maître, errant dans les rues et pour le peu qui le connaissent, c'est un vrai porte poisse pour lui, comme pour les autres. Il se demande ce qu'est devenu le neko violet qu'il avait surnommer "Sempaï". Hayato espérait juste qu'il ne soit rien arriver de grave à son ami, il l'appréciait beaucoup. L'albinos aimerait bien le revoir aussi, peut-être que Doki avait un maître, peut-être que son maître pouvait l'adopter ou au moins l'héberger chez lui ? Mais le félin n'en sait rien. Il ignore totalement ce qu'est devenu son ami. Pour le moment, lui ère dans les rues alors qu'il neige, on le confondrait presque avec vu la blancheur de sa peau et de sa fourrure. Seule ses deux pupilles rougeâtres ressortes.

Il faut dire qu'il n'est pas bien vêtu. Après s'être enfuit, il c'est fait attaquer par des chiens et ses vêtements ont fini tout déchirer. Son jean bleu clair a fini avec des manque de tissu par endroit. Il est crasseux, avec des tâches de boue, de poussière. Et avec les flocons qui tombent en masse, le tissu commence à être tremper, le neko en frisson de froid, tentant de se réchauffer en frottant ses côtes de ses mains. Mais rien n'y fait, il a toujours aussi froid. Ses mains tremblent d'ailleurs, elles sont écorchées encore un peu en sang par endroit. Son haut n'est fait que d'une tee-shirt un peu près neuf si ce n'est encore des tâches de boue. La veste elle est en mien mauvaise état. Il manque une manche, arracher par l'un des chiens. Elle est parsemée de trous, du tissu arracher encore une fois par les canidés.

Hayato tremble. Il tremble de froid et de peur. Son ventre cri famine, il n'a rien manger depuis pas loin d'une semaine. Il a bien réussi à boire, de l'eau pas forcement potable qui lui a donner des aphtes, mais c'est ça ou mourir et l'albinos est trop jeune pour finir six pieds sous terre. Sa peau est recouverte de plaques rouges pas endroit, c'est la faute à s'être exposer au soleil ces derniers jours, avant qu'il ne laisse place à la neige froide et humide. Il peut voir le gaz sortir de sa bouche à chaque expiration, elle se voit, il fait froid, c'est normal. Sa queue félin ne remue pas, pas assez fort pour gaspiller son énergie à ça, du coup, elle reste tombante, entre ses jambes. Ses oreilles elles ont fini rabattues sur son crâne, elles lui fond mal, ce ne serait pas étonnant qu'on lui trouve une otite.

Le neko s'arrête, il regarde ses mains dans le bout de ses doigts devient bleuté. Il faut qu'il trouve un abri ou qu'il se rende à la fourrière. Mais la fourrière ne voudra pas de lui, ce n'est qu'un sale chat tout sale et malade, personne n'en voudra à cette période de l'année. Et puis, les fourrières sont insalubres, il risquerait de finir sa vie dedans vu l'état des endroits. Il arrive à la patinoire, là où il avait rencontrer Doki, mais il n'y a pas d'abri ici, alors l'hybride blanc repart. Il repart pour atterrir dans le parc. Il regarde les enfants jouer, s'envoyant des boules de neiges. A côté, il ressemble à un sdf, un neko sdf. Le regard des humains est méchant à son égard, il trace vite. C'est bientôt Noël, une chorale chante au milieu du parc. Mais pour Hayato, ça ne veut pas dire grand-chose, juste un moment dans l'année où on offre des cadeaux et fait la fête. Mais les félins comme lui ont-t-ils vraiment le droit à cette fête ?

Il n'en sait rien et fini par s'asseoir sur un banc à l'écart de tout le monde. D'ailleurs, le banc n'avait pas été utiliser depuis un moment, la neige avait recouvert sa peinture verte. L'albinos pourrait presque être confondu avec s'il ne faisait pas une masse vertical sur le banc. La nuit commençait à tomber, enfin, il n'était que quatre heures de l'après-midi, mais en cette période, la nuit arrive plus vite. Il est fatigué à regarder les gens, il a faim et froid. Hayato finit par se coucher sur le banc, la tête quelque peu dans la neige malgré la capuche. Lover comme un chat avec la queue angora plaquer contre ses jambes, il ne bougeait plus d'un pouce, laissant la neige le recouvrir en tremblant de froid, son visage rouge.

Ce fut au bout d'une heure qu'une personne remarqua sa présence. Enfin, plutôt qu'il trouva douteux la masse de neige irrégulière sur le banc. Il avait tenter de la retirer en utilisant sa main, mais ce fut un corps qu'il découvrit. L'albinos était geler et bien que certains l'aurait laisser mourir sur le banc, l'homme le souleva, Hayato se laissa faire, il avait du mal à respirer, il avait de la fièvre, beaucoup de fièvre. Il feulait, la voix de l'homme lui retentissait à l'oreille, il avait une voix grave et devait déjà avoir un certain âge, sans doute la cinquantaine. Ce qui est sûr, c'est que le neko ne protesta pas, il ne pouvait pas lui arriver quelque chose de plus pire ? Peut-être la mort, mais quelque part ça le soulagera. Mais non, l'humain le rassurait à lui dire qu'il allait trouver quelqu'un pour le soigner et donc s'occuper de lui. L'hybride neige s'agrippa faiblement à la personne, il le sentit courir plutôt vite, il entendait le son des klaxons qui rouspétaient lorsque l'imprudent traversait la route à la hâte pour se dépêcher avant que l'état de l'animal ne soit irrémédiable.

Il sentit de la chaleur d'un coup et le bruit de porte coulissante il s'ouvre. L'albinos ouvre un peu ses yeux, mi-clos pour apercevoir une salle d'attente comblé par diverses animaux et neko. Certains semblant en pleine forme, d'autres moins, avec des pansements partout, des blessures plus ou moins grave. Hayato se recroquevilla dans les bras de l'humain, les animaux se mettaient à pousser tous des cris. Ca lui bourdonnait dans les oreilles, lui offrant un magnifique mal de tête malgré ses mains plaquer sur ses dernières. Il reconnait cette odeur qui traine dans l'air, celle des médicaments, de la fourrure souiller, du sang.

L'homme qui le porte semble paniquer face au monde présent, il semble regarder à droite et à gauche pour trouver une place libre afin de s'asseoir au moins, mais vu le monde, déjà certaines personnes étaient debout. La personne alla à l'accueil d'un pas presser. Il semblait stresser, anxieux de l'état de l'animal, même si celui-ci ne lui appartenait pas, pour une fois, un homme voulait du bien aux hybrides, Hayato en ronronnerait presque. Il entend sa voix tonner, il entend un poing s'abattre sur le comptoir brutalement face à la femme qui semblait quelque peu paniqué.

- Je veux voir un vétérinaire immédiatement ! Ce neko va mourir si personne ne fait rien ! Je ne peux pas m'en occuper ! Je ne suis pas médecin et vous êtes son seul espoir de survis !

Oui, aucun doute, l'humain était énervé, il voulait le bien de l'animal qui se mit à tousser, ça lui grattait à la gorge, il devait avoir la grippe, son nez coulait, une petit fontaine. Il miaule légèrement pour attendrir la femme à l'accueil. Son miaulement est rauque, faible, couper comme s'il n'avait pas eu le temps de le finir. Il manquait de griffer le bras du porteur à force de s'agripper au bras de ce dernier. Pourvu que quelqu'un veuille bien le soigner rapidement, il sent ses yeux se fermer par la faiblesse de son corps ajouter à la fatigue. Il entend les maîtres pester, ses yeux clos dans les bras du l'humain qui le garde dans ses bras, contre lui.
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MessageSujet: Re: Quelqu'un pour soigner un neko en détresse ? [Liam]   Jeu 15 Déc 2011 - 13:53

Avoir le destin d’une vie entre les mains…

    Le fait d’être vétérinaire vous fait souvent prendre des décisions compliquées. La moindre erreur peut être fatale, le moindre doute impardonnable pour les personnes aimant vraiment leurs animaux. Le souci, c’est qu’accumuler le stress de journées trop remplies fait aussi augmenter la possibilité de faire des erreurs, souvent stupides et pouvant être évitées. Nous sommes deux aujourd’hui, au cabinet vétérinaire, mais la salle d’attente ne désemplie pas. Pour un animal soigné, il en arrive deux autres dans la salle. Cette cadence infernale est presque inhumaine à soutenir, et pourtant, nous le faisons. Certains propriétaires nous incendient, soit disant ils attendent depuis trop longtemps, nous allons trop lentement pour eux, pourtant avec mon collègue et les secrétaires nous restons calmes. Oh, on ne le fait pas pour eux non, mais pour les animaux présents, qui ont besoin de nos soins. Je soupire doucement lorsqu’un énième client entre dans la salle de soins en gueulant à tout va que son animal aurait pu mourir n’importe quand. Je lève les yeux au ciel. Encore une personne s’imaginant qu’une simple blessure peut s’infecter en deux minutes et tuer… Si c’était le cas, il n’y aurait plus d’Hommes, d’animaux ou d’hybrides sur Terre !

    Les clients défilent, ainsi que les heures, tous plus différents les uns que les autres, et leurs animaux ou hybrides aussi. Je suis dans mon cabinet, en pleine consultation, à la fin de celle-ci, lorsque les chiens de la salle d’attente commencent à aboyer, les chats feuler, et les cris de protestations des maîtres se mêlent à ceux de leurs hybrides. Soupirant une dernière fois, je sors de la salle, indiquant le comptoir de la secrétaire au maître qui venait de faire soigner son animal, lui expliquant qu’elle sait ce qu’elle doit faire pour finir, rien de grave. Je suis calme, toujours, mais ce bruit, ce monde m’exaspèrent. Rentrant tel un boulet de canon dans la salle d’attente, mes yeux parcourent les chaises, les gens, tout. Certains, venant pour la première fois, m’observent bizarrement, de par ma tenue se trouvant sous ma blouse blanche, mais aussi à cause de mes lunettes particulières. Il faut dire que voir un vétérinaire atteint d’albinisme oculaire, ça ne doit pas courir les rues ! Ne disant rien, j’observe l’homme portant un neko à la fourrure blanche, l’air vraiment mal au point. Je l’observe un moment, ne disant rien, puis finalement je demande le calme à tout le monde, et le silence revient. Mon regard se repose sur l’hybride, puis je me dirige vers la secrétaire. Tout bas, je lui explique de voir avec mon collègue pour transférer mes rendez-vous, ou tout simplement les annuler. Il n’y a pas de cas graves dans la salle, sauf cet animal… Une fois mes directives données à la femme de l’accueil, j’aide l’homme à transporter l’hybride dans mon cabinet, et l’installer sur la table d’examination.

    L’homme semble soulagé, le neko aussi, car celui-ci semble se détendre un peu. Il n’est pas loin de s’évanouir, et sans tarder, je lui installe une perfusion, avant de débuter vraiment l’examen. Son état affaibli ne m’aurait pas permis de l’ausculter correctement autrement, son corps est à bout de forces. Une fois le tout installé sans difficultés, le neko étant trop faible pour lutter de toutes manières, je commence à l’examiner. Je lui soigne ses blessures superficielles dans un premier temps, les désinfectant correctement puis lui mettant des pansements et appelant ma secrétaire en hurlant pour qu’elle m’entende. En finissant de placer le dernier pansement, je l’envoie à mon appartement, qui ne se trouve pas très loin, prendre des vêtements pour l’hybride trempé. J’observe sa bouche, sa dentition, voit les aphtes, y met du produit pour soulager la douleur. Doucement, je lui essuie le visage, nettoie son nez, et lui administre un traitement contre la fièvre. L’état du chat me permet de lui faire une radio entière, qui heureusement, ne révèle rien de cassé. Je fais une dernière inspection. Ce chaton possède un bon gros rhume, qui aurait pu lui être fatal, des aphtes, et pour le reste, il faudra attendre les résultats de la prise de sang que je viens de faire… Soupirant, je pars installer le blessé dans une salle de repos se trouvant à coté, tandis que la femme revient avec les vêtements puis m’aide à le changer. Mes vêtements lui vont bien je trouve… Je le couche finalement, vérifiant la perfusion, puis lui met une couverture chauffante, et place à coté de lui un bol de lait et une assiette de thon. Il aura de quoi manger ainsi… Je ne pourrais pas dire à quel moment il s’est endormi, mais je ne vais pas le réveiller pour le moment, autant qu’il se repose un peu.

    Je viens de passer des heures à le soigner, et le cabinet vient de fermer. Je soupire et souffle, une journée bien remplie. L’homme, lui, est toujours là, et je l’observe. Je lui montre la facture des soins de l’hybride. Eh oui, malheureusement, je ne peux pas faire ça gratuitement, sinon je risque d’avoir des soucis, sauf si le chat m’appartient, mais ce n’est pas le cas. L’humain m’observe et baisse la tête, m’expliquant qu’il voulait sauver cet hybride, mais n’a pas les moyens de payer. Il semble désemparé, de peur que j’envoie l’hybride on ne sait ou, ou il ne serait pas soigner et où sa vie ne tiendrai même pas à un fil. Je l’observe, reste silencieux, puis lui dit qu’il peut partir tranquille, que si l’hybride en se réveillant est d’accord, je l’adopterais. Il faut dire qu’avoir un neko à mes cotés me tente depuis un moment, mais avec le cabinet à gérer, je n’ai toujours pas eu le temps d’aller voir pour en trouver un. L’homme part finalement, me souhaitant de bonnes fêtes et me remerciant beaucoup avant de sortir. Pour ma part, je me sers une tasse de thé, et m’installe au chevet de l’hybride. Doucement, il se réveille et observe partout autour de lui. Je lui souris gentiment.

    ¤ Bonjour chaton… Comment se fait-il que tu sois dans un tel état ? N’aie pas peur… Je suis vétérinaire, je t’ai soigné, bien que tu ne sois pas encore tiré d’affaire…
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MessageSujet: Re: Quelqu'un pour soigner un neko en détresse ? [Liam]   Mer 25 Jan 2012 - 12:54

Hayato regardait faiblement la femme de l'accueil, il avait bien du mal à rester éveiller, mais en même temps, s'il ne restait pas éveiller, il avait peur qu'il se passe des choses sur lui et qu'on lui fasse du mal. En restant un minimum éveillé, l'albinos pouvait garder un certain contrôle sur les gestes fait à son égard. Il avait peur, peur qu'on n'arrive pas à le soigner à temps ou que ce soit aussi incurable que sa maladie d'albinisme. L'homme continuant de le garder dans ses bras alors que l'hybride avait bien du mal à se maintenir, comme par peur de tomber, mais sa poigne avait bien du mal à rester fermer sur le tissu du manteau de l'humain. Il fermait de plus en plus ses paupières. Il entendait des voix un peu partout dans la salle d'attente. Des rouspétassions, des cris d'animaux. Puis soudain, après avoir entendu quelqu'un crier, ce fut le silence.

L'animal blanc se mit à ouvrir d'un coup les yeux, cherchant du regard d'où était venue cette voix. Il avait du mal à tourner la tête, mais se forçait afin de pouvoir trouver la personne recherchée, même si suite à la douleur de son cou plein de courbatus, il la tournait lentement. Il entend des bruits de pas dans sa direction et ses oreilles de dresses faiblement. Il aperçoit alors un homme parler à la secrétaire, demandant l'annulation des rendez-vous pour la journée. Hayato aurait pu soupirer de plaisir, à la tenu de l'homme, il devinait que c'était le vétérinaire et qu'il faisait ça pour prendre en charge l'animal angora.

Puis il sentit l'humain qui le portait, le transporter jusqu'à une autre pièce, lors qu'il aperçu la table qui servait à examiner les animaux, il comprit que c'était le cabinet du vétérinaire et remua légèrement la queue, apaiser bien que les douleurs et la fièvre étaient toujours-là. Hayato continua de se laisser faire, c'était pour son bien de toute manière. Ainsi, sans résister, il se retrouva dénuder, examiné par le vétérinaire. Le neko neige pousse un faible feulement lorsqu'on lui examina la bouche, à vrai dire, il n'aimait pas les consultations chez le vétérinaire, il avait toujours peur et les prenait pour des pervers sans scrupule. Mais ça, c'est l'un de ses anciens maître, le militaire Allemand, qui lui avait mit dans le crâne ça, à force de ne faire venir que des médecins pour lui et uniquement à la maison. L'homme se mit à lui nettoyer le visage, le faisant éternuer lorsqu'il s'attaqua à son nez, il passa même légèrement sa main dessus, fermer, comme si s'était une patte de chat qui allait se frotter contre son nez.

Une fois sa toilette faite, il regarda l'humain, lorsqu'il vit les habits, même s'il n'était pas mécontent de pouvoir avoir des vêtements, l'animal gigota un peu en grognant. Mais la faiblesse de son corps ne parvient pas à lutter correctement et il fut bien vite vêtu de nouveaux vêtements, laissant échapper un miaulement de protestation. Mais il arrêta bien vite lorsqu'il se sentit de nouveau soulever pour être transporter dans une autre salle, deux bols servit par l'humain, un de lait, l'autre de thon et une couverture chauffante lui fut mise sur le dos, lui laissant échapper un miaulement joyeux et des ronronnements faibles. Mais il ne donne que quelques coups de langues râpeuse à son lait, c'est pas vraiment dans ses habitudes de se comporter comme un chat, mais là, il est bien trop faible pour prendre dans ses mains le bol et le porter à ses lèvres sans risque que le bol glisse de ses mains pour se retrouver casser au sol et le lait renverser. Ce serait du gâchis.

Alors, finalement, il tente de lutter, écoutant d'une oreille à moitié relever en direction des voix, écoutant le vétérinaire parler à l'homme qui l'avait recueillit. Il avait peur en entendant son sauveur dire qu'il ne pouvait pas s'en occuper. Le félin pensait qu'il serait envoyer à la fourrière et qu'il souffrirait là-bas tellement c'est sale et remplit de bactéries/virus en tout genre. Mais Hayato fatigue, il n'arrive pas à garder ses yeux fermés, ils s'ouvrent à demi-clos, pour se refermer plusieurs fois de suite, pour lutter et savoir le fin mot de l'histoire, mais il finit par s'endormir, les deux oreilles finissant aplatit sur sa tête.

Ce ne fut qu'un peu plus tard qu'il se réveilla, entendant l'homme qui l'avait trouvé partir, ayant apparemment trouvé un arrangement. Mais pour l'albinos qui n'avait pas tout suivit, il écarquilla les yeux, ne quittant pas du regard l'homme qui s'en allait, pour tout dire même, il avait les yeux écarquillés en le voyant prendre la porte et saluer le vétérinaire. Le neko angora appuya sur ses mains et ses genoux pour finir à quatre pattes sous la couverture chauffante, juste le bout du nez qui dépassait avec le bout des oreilles à plat, coincer entre la couverture et le crâne du félin. Il tenta son bras dans la direction de l'humain qui sortait, pointant son index un brève instant en disant d'un souffle :

- Il va où le monsieur ?!

Avant de tomber à plat, son corps était encore faible alors autant dire que faire ça était un effort bien trop important pour qu'il ne dur longtemps. Par ailleurs, il n'avait pas fait du tout attention, mais le vétérinaire était-là, buvant un thé. L'animal neige ce calfeutra un instant sous la couverture, entendant l'humain s'adresser à lui. Il le surnomma "chaton", lui qui n'était pas habitué, il feula. Un bruit d'estomac affamé retentit. C'est vrai qu'il avait faim l'albinos, depuis le temps qu'il n'avait pas mangé correctement, ni bu une eau propre. Ses narines frémissaient en sentant l'odeur du lait lui chatouiller le nez avec celle du thon. Son ventre grogna à nouveau et Hayato montra le bout de son nez hors de la couverture, prenant le bol maladroitement dans ses mains, le buvant un instant comme un humain avant de se résigner à le boire comme un chat tant ses mains continuaient de trembler.

Puis il repoussa le bol vide de sa main, prenant celui de thon. Il n'a pas pour habitude de manger ainsi ou de manger comme un animal, du thon c'est bon, mais il était habituer à quelque chose de plus raffiner comme un mélange de thon à fait dans une salade ou dans une tarte. De toute façon, avec la vie qu'Hayato a eut, il était difficile de penser pour lui qu'il devait se comporter comme un animal envers un humain, pour lui, le félin était juste un humain à oreilles et queue féline qui pouvait toujours être dissimulé sous des vêtements comme il l'avait fait en travaillant en tant que secrétaire dans l'armée. Il prit du poisson dans ses mains pour le manger ainsi, aucun couvert n'était à côté de l'assiette et l'hybride se voyait mal manger comme un chat le thon. Il en mit un peu partout autour de lui et surtout sur ses mains. On pouvait entendre un ronronnement s'échapper de lui lorsqu'il mangeait à plat ventre, la queue remuant un peu sous la couverture, juste un peu, de ce fait, on ne pouvait pas vraiment le voir.

Finalement, le félin neige sorti sa tête de sous la couverture, regardant timidement le vétérinaire avant de froncer juste un peu les sourcils, serrant la couverture au niveau de son cou, lui donnant l'impression qu'il la portait aussi bien sur la tête que descendant dans son dos à la manière d'une cape, mieux, du vêtement du chaperon rouge. Il éternua, frottant une nouvelle fois son nez comme le ferait un chat. Il reporta de nouveau son attention sur le vétérinaire pour enfin lui répondre, fidèle à lui-même et à son impression de "je suis le plus beau et limite le meilleur" :

- Je suis pas un chaton ! C'est vrai que c'est mignon un chaton... Comme moi... Mais je suis Hayato ! Le plus beau des neko ! Pi si je suis dans cet état... C'est parce que je me suis perdu... Parce que je suis parti de chez mon maître y'a quelque temps... Mais je ne veux pas retourner en fourrière !
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